Le trou (ou pourquoi je n’aime pas l’aluminium)

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C’est parti pour la tôlerie !

J’ai attaqué aujourd’hui le saumon de galopin, dont une partie bien rouillée avait visiblement déjà été changée au cours de la vie du bateau :

Et le moins qu’on puisse dire, c’est que je n’ai pas été déçu du voyage !

En gros, les branques qui ont commis ce taff ne se sont franchement pas foulés ! Les scories d’oxycoupage (une méthode de coupe de l’acier au chalumeau) n’ont pas été enlevées, et la tôle de  10mm qu’ils ont mis en remplacement à été posée à l’arrache et apparemment soudée sans aucune préparation ! Un boulot « ni fait ni à faire », il est tout à fait normal que le résultat ait très mal vieilli. Plus qu’à meuler le tout, et refaire ça proprement…

Note : cela peut paraître impressionnant de devoir faire un trou pareil… Surtout que j’ai la même chose de l’autre coté, et aussi en avant du saumon (au final, il ne restera plus grand-chose des tôles d’origine de ce dernier). Mais c’est un travail relativement facile, vu que le saumon est pratiquement droit : je n’ai que très peu de courbure à refaire.

@ suivre.

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Mieux vaut tard…

…Que jamais !

Et donc, voici la vidéo des Açores qu’on avait jamais pris le temps de monter 🙂

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Le point sur les travaux et les objectifs de 2019 !

Toute l’équipe de la DCNI (Direction des Construction Navales d’Inguiniel) vous souhaite une bonne année 2019 !

Pour commencer, le point sur les travaux : la météo très clémente de cette fin d’année, associée à une motivation bien plus importante que l’année dernière (ce dernier point étant probablement lié à l’état de galopin, passé de l’état d’ « épave bonne à transformer en poulailler » à « bon y encore du taff mais ça va être vraiment bien une fois fini » en l’espace d’un an), nous a permis de bien avancer sur le bateau. Un grand merci à mes parents et frangin, qui sont venu deux jours nous donner un fameux coup de main pour boucler tout le taff qu’on avait préparé pendant plusieurs semaines. Et au final :

-Coté tribord, la cuve d’eau a retrouvé sa place, les plaques de bordé aussi, et le fond du carré est en place. On devrait avoir remonté ce dernier pour la fin février.

-Le plafond de la coursive est remonté, il reste celui coté couchette à terminer.

-Et l’arrière du bateau est nettoyé.

Et maintenant, place aux bonnes résolutions. L’année dernière, nos objectifs étaient les suivants :

-Changer les hublots de roof et refaire les capots de chiotte et de couchette ;

-Et réussir à remonter suffisamment l’aménagement pour pouvoir passer une nuit à bord, ce dernier point étant nettement plus ambitieux qu’il n’y paraît vu l’état du bateau fin 2017…

On a coché les deux ! Et donc pour cette année, c’est non pas deux ni même trois, mais bien sept objectifs que nous visons ! Carrément !

-Tout d’abord retrouver une étanchéité totale à la pluie (un boulot pas si compliqué qui sera atteint progressivement, mais pour le moment entre l’accastillage démonté et les capots arrières pas encore refaits, sur les deux tiers arrières Galopin est une passoire colmatée à l’arrache avec du mastic, du scotch et une bâche… Rajoutez la condensation, et on se retrouve à vider plusieurs sceaux d’eau chaque semaine de l’arrière du bateau. Remarquez, au moins on est sûr que les fonds sont rincés ! ) ;

-Remise en état de l’intérieur du puits de dérive (un boulot qui va être particulièrement pénible casse-couille salissant intéressant) ;

-Redressage du safran, et si possible son remontage (un boulot qui va être particulièrement bourrin) ;

-Remise en état et peinture du dessus du roof, avec peut-être l’ajout d’un petit hublot à l’aplomb du puits de dérive, et dans le même temps passer les premières couches sur les œuvres mortes (un boulot qui va être particulièrement bon pour le moral) ;

-Remontage du carré et du tableau de contrôle moteur (un boulot qui va être… terminé avant l’été si tout va bien)  ;

-Remontage du grand coffre arrière et des évacuations du moteur sus-mentionné (un boulot qui va être particulièrement prise de tête) ;

-Et le plus ambitieux, dépendant presque totalement des autres : redémarrer le bourrin ! En effet ce point ne peut être atteint qu’avec un circuit d’eau moteur fonctionnel, un circuit de gasoil remis en état (au minimum le réseau post-réservoir en charge) et enfin un circuit électrique au moins partiellement opérationnel. Plus bien sûr la vidange des divers fluides et autres joyeusetés. Sans parler du fait que notre brave Malabar ne nous aura pas joué la douce mélodie du diesel depuis plus de deux ans, et qu’après les bricoles effectuées sur le circuit gasoil il est très (très) certainement désamorcé. Bon on a un an pour y parvenir, y’a moyen !

Si on fait tout ça, on aura torché largement les trois-quart des travaux, et notre objectif de retour à l’eau en 2020 sera bien engagé.

Bref, à suivre !

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Le point de novembre

Oula, on a pas posté depuis un moment !

Depuis le quinze Aout, la couchette est remontée (j’ai même atteint mon objectif de passer une nuit dans le bateau cette année, fin Aout), tout comme le grand placard bâbord avant. On a aussi attaqué le carré, et changé les petit plexys latéraux. Bref ça avance quand même un peu même si nous avons tout deux repris le boulot depuis septembre.

Le point en vidéo :

À suivre !

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Plexy : ça, c’est fait !

L’essentiel de ces dernières semaines a été consacré à l’un des plus gros boulots prévu sur Galopin : le remplacement de tout les hublots de roof. Quatorze morceaux de plexyglass (de l’altuglass, pour être précis) à changer, plus ceux de deux capots (celui du chiotte et le grand au dessus de la coursive).

Le démontage :

Remise en état du roof : ponçage, découpe, soudure. Par endroit l’acier était bien plus attaqué que je ne l’imaginais, notamment à l’avant bâbord et les deux arrières… La rouille s’était bien installée sous les joints !

Puis peinture, le boulot de la miss pendant que j’attaque la grande plaque de plexy de 2*2m que Philippe nous a gentiment ramenée de Paris. Là on a oublié de prendre des photos, mais ce ne fut finalement pas si compliqué que prévu : faut juste être très patient. Après quelques recherches sur le net et des essais sur des chutes, voici la méthode que nous avons appliquée :

-Poser l’ancien plexy sur la plaque, tracer la découpe en gardant au minimum 1 mm de large;

-Scie sauteuse, lame métal, petite vitesse, petite oscillation, on avance sans forcer, trèèèèèèèès lentement. J’ai fait l’expérience sur une chute : en poussant la scie trop fort, le plastique s’est tout simplement ressoudé derrière la lame…

-On place ensuite les deux plaques (l’ancienne et la nouvelle) l’une sur l’autre et on bloque le tout avec des serre-joints. Le nouvelle doit légèrement dépasser de l’ancienne partout.

-Défonceuse, fraise à araser. Là aussi, petite vitesse et lenteur.

-Sans enlever les serre-joints, on refait tous les trous à la perceuse à colonne en se basant sur ceux de l’ancienne plaque. Foret bois, vitesse minimale, et on laisse le foret agir sans forcer : là encore, l’objectif est que le plastique ne chauffe pas.

J’fais des trous, des p’tit trous…

-On enlève ensuite les serre-joints, la nouvelle plaque est à présent une copie conforme de l’ancienne. On fraise ensuite tous les trous, à l’envers et à l’endroit (il paraît que ça limite le risque de fêlure), puis biseautage des angles de la face extérieure à la défonceuse :

La miss s’y colle

Quatorze plaques plus tard, tout est presque prêt pour le remontage. Plus qu’à contrôler toutes les vis et écrous : au prix de l’inox, on va réutiliser tout ce qu’on peut ! Deux cent soixante-dix-huit vis (on a compté…) à vérifier, nettoyer, et, pour certaines, à « affuter » pour que l’écrou veuille bien crocher dedans ; au final je n’ai racheté qu’une quinzaine de vis, écrous et rondelles juste au cas où.

Presque deux jours, avec le soutien notable de la belle-mère.

Je refais aussi les deux capots de pont :

nettoyage à la brosse métallique

Le capot de chiotte est ensuite remonté (il reste le joint externe à fignoler, mais il est déjà étanche), celui de la couchette attend qu’on ait terminé de repeindre son cadre de support :

Puis on refait les perçages manquants du roof (là où j’ai remplacé des morceaux trop attaqués par la rouille), en présentant les nouveau plexys. Et c’est enfin le remontage, avec ma famille en renfort pour aller le plus vite possible (la météo était très incertaine). D’abord « à blanc », pour mettre les masquages et surtout vérifier qu’on avait assez de vis et qu’elles passaient bien dans les trous : aucun problème, le boulot a été correctement fait. On redépose alors les nouveaux plexy et j’y fais un petit cordon de mastic qui séchera toute la nuit : ce cordon servira à faire une sorte de cale d’épaisseur afin que tout le mastic « frais » ne se barre pas au serrage définitif.

Et donc :

Mais le résultat est atteint : le roof de Galopin est enfin à nouveau étanche, on va pouvoir souffler !

Un gros gros merci à tout ceux qui nous ont aidé dans ce travail : Philippe pour le transport de la plaque et celui de l’établi ; Évelyne la belle-mère pour le prêt dudit établi et pour le coup de main en général, et enfin le pote Manu, mon frère, ma mère et mon père pour le montage final quelque peu salissant et stressant à cause de la météo !

On est content de nous, tout va bien à bord 🙂 @ suivre !

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Le point en vidéo de Juillet.

Un nouveau point sur le chantier, ça avance !

NB : il n’est pas forcement très logique de peindre les fonds après avoir repeint les bordés ; j’avais d’ailleurs fait l’inverse dans la pointe avant. Cela est dû à un concours de circonstance un peu compliqué avec la peinture, mais pour la suite on commencera surement par les fonds !

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